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Flashback : Confessions nocturnes [Seiza Kudo]

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MessageSujet: Flashback : Confessions nocturnes [Seiza Kudo] Lun 23 Fév - 20:01




« Les vers de terre s'enfoncent dans le sol pour ne pas tomber amoureux des étoiles. » 


La lune brillait particulièrement ce soir-là, illuminant le ciel, plongé dans les ténèbres nocturnes depuis à peine quelques heures. Un silence macabre prédominait les routes traversant les montagnes et malgré les bourrasques de vent, tout semblait parfaitement immobile. Le souffle glacial qui parcourait le pays était assez puissant pour faire plier les branches et agiter les feuilles des rares arbres bordant la région.

Une silhouette, que dis-je, une ombre arpentait les sentiers de Tsuchi no kuni à une allure folle ne laissant derrière elle qu'une légère brise ; impossible à repérer, par quiconque de non-initié aux déplacements furtifs et silencieux d'un ninja. Cette obscurité sembla ensuite se diriger vers un petit bois qui se trouvait le long d'un sentier sauvage non loin de la route principale qu'elle suivait. Arrivée à une distance raisonnable pour ne plus être vue ou entendue par les gens qui passeraient dans le coin, le mystérieux personnage arrêta enfin de se mouvoir. La clarté qu'offrait l'astre blanc permettait enfin de se renseigner sur l'identité de notre protagoniste : Hattori Aizen

Le haut-gradé du pays de la Terre, n’arborait pas son accoutrement habituel. En effet, le trentenaire avait revêtu le costume officiel des shinobis appartenant à la police politique tristement célèbre : le Keisatsu. Le jônin se dirigeait en direction d’une petite bourgade isolée, non loin d’un lieu particulier pour lui et pour son clan.

Les montagnes ancestrales étaient vraiment un lieu unique. La légende dit que c'est dans cette région que s'entraînaient les premiers clans shinobis de la roche, il y a de très nombreuses années. Ce serait notamment ici que se serait développé le Jinton : le puissant Kekkei Tota de la poussière.

Pour une raison inconnue, l’auburn avait décidé de s'éclipser d'Iwa le temps d'une nuit afin de se rendre non loin cet endroit légendaire. Le leader caché de l’escadron de la mort,  surnommé « l’impitoyable»,  avait justement été associé à ce sobriquet dans cette région. La cruauté exceptionnelle des ordres donnés et la fourberie sans nom dont il avait fait preuve lors de la traque d’un rebelle  marqua la population locale à jamais.

Pour Aizen,  ayant été très récemment élu chef du clan Hattori, cette chaine montagneuses ne représentait qu’une relique d’un passé à oublier. Un passé fait d’entrainements intensifs, de sueur, de sang…


- Pour l’enseignement d’aujourd’hui, il ne sera plus question de jutsus. Les vrais guerriers sont capable se battre aussi bien sans chakra qu’avec. Tu dois ne doit pas être dépendant de tes meilleurs atouts. Ne l'oublie jamais !

Tels furent les paroles de son instructeur – Shun Hattori –  au moment de son initiation au combat. À cette époque, Aizen était encore jeune et obéissait à tous les ordres donnés par les membres influents de son clan. Personne ne lui portait la moindre affection contrairement à aujourd‘hui. Se remémorer tout ça laissa apparaître un léger rictus sur le visage de l’Hattori qui observait une petite maison du village en particulier. Le calme de l'endroit, la lune scintillante, le vent – étant à présent passé à l'état de brise vespéral – caressant ses cheveux, plongeait le châtain dans une atmosphère relaxante. Et, c'est figé sur le sommet d'une colline, lui permettant d'avoir une vue panoramique sur toute la zone, qu'il demeura.

En général, toute bonne chose à une fin. Les moments de solitude et de méditations en particulier. Durant un dixième de seconde, Aizen sentit non loin de l’habitation observé à une soixantaine de mètres de lui. Il ne bougea pas pour ne pas risquer de paraître hostile et engager une joute inutile. Si quelqu'un  de l’importance d’Aizen Hattori avait pris la peine d’espionner une simple habitation détachée d’Iwa, c'était sûrement pour une raison très importante. En effet la personne ayant fait son apparition à cette heure tardive, n’était nulle autre que Seiza Kudo, une nukenin originaire de Kumo sous protectorat iwajin.

D’après le rapport, elle avait désertée sa terre natale en compagnie de son mari pour des raisons que ne comprenait pas trop le leader du Keisatsu. Après tout, Aizen ne connaissait rien à l’amour pour une autre personne que lui-même, ce sentiment représentait pour lui un certain un handicap même si cela s’avérait être une force pour d’autre personnes.

Expirant la frustration d’avoir affaire à quelqu’un d’aussi prévisible,  Aizen enfila son masque préparant son entrée en scène. Il utilisa toute sa vitesse pour se mouvoir dans l’angle mort de la belle et laissa sortir ces quelques mots de sa bouche laissant paraitre un ton doux et rassurant.


- Les étoiles sont magnifiques n'est-ce pas ?

Aizen laissa un léger temps de répit à son interlocutrice juste au cas où.  

- Elles ont tellement inspirés les hommes que l’on pourrait facilement leur attribuer un caractère divin. Certains y voient une carte, d’autre les considère comme un simple élément décoratif de la voûte céleste une fois la nuit tombée.

Le chef du Keisatsu, inclina légèrement sa tête vers le ciel ne se souciant même pas de surveiller la déserteuse qui n'était à présent plus qu'à quelques mètres.


- J’imagine que tu es la nukenin de Kumo, Seiza Kudo hein ? Les étoiles ont elles une signification pour toi ?



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MessageSujet: Re: Flashback : Confessions nocturnes [Seiza Kudo] Lun 23 Fév - 22:24

Confessions nocturnes

ft. Hattori Aizen


« Que devient une étoile qui meurt ? Un rêve qui vit. »


Il faut croire que même après plusieurs semaines passées à le voir partir et revenir, il est toujours aussi difficile d'accepter tous les risques qu'il prend. Surtout pour soi. Ashitaka était parti il y a de ça deux jours en mission et, si ses prévisions étaient exactes, il ne reviendrait pas avant la fin de la semaine. Seiza était donc seule à la maison et les journées se faisaient bien longues sans apercevoir, comme tous les matins, son mari en train de travailler un petit potager qu'il avait installé dans leur jardin. Comme s'ils pouvaient imiter les autres villageois. Comme s'ils étaient normaux. Tranquilles. Comme si elle ne s'inquiétait pas de ses absences répétées, comme si elle ne savait pas tous les risques qu'il prenait pour Iwa, simplement pour vivre sur ces terres de roches désolées. Elle n'avait jamais voulu venir ici, ils auraient pu aller dans un pays neutre et prendre des risques pour sauver leur vie, après tout, ils avaient décidé de la faire tourner ainsi. Mais Ashitaka était persuadé de bien faire. De pouvoir réussir tout ce qu'il entreprenait pour leur payer ces terres et ces médicaments. Ces foutus médicaments qu'elle ne prenait même plus la peine de prendre... Elle lui avait dit, pourtant. Qu'elle les prenne ou pas, elle ne constatait aucune amélioration. Ils avaient été prescrits par les médecins de Kumo, à l'époque, et au mieux ils rallongent son temps de vie, au pire ils ne servent à rien. Ou ils empirent les choses... Mais ça n'a pas sauvé sa grand-mère et ça ne la sauvera pas elle. Et il ne veut rien entendre...

Il était vraiment rare que Seiza prenne la peine de sortir, de se rendre au centre du village civil. Les commérages vont bon train sur ce couple arrivé depuis peu et qui se montre un peu trop discret aux yeux des mégères du coin, ce qui a pour don d'agacer Seiza. Avec tout le mal que se donne Ashitaka pour qu'ils restent ici, ça serait bête de tout gâcher en éclatant la tête à deux ou trois bonnes femmes. Même si se dérouiller un peu les muscles ferait vraiment plaisir à Seiza. Mais une fois de plus... 'Taka ne la laisse venir que de temps en temps avec lui, lorsqu'il ne doit pas aller loin ou qu'il sait que son travail est facile. Tu parles d'un service. Il va lui foutre les pieds dans la tombe à force de la materner. Mais après ce qui s'est passé à Kumo... Comment pouvait-elle lui en vouloir ? Et plus elle y pensait, plus elle se sentait coupable. La culpabilité ronge les esprits, elle atteint ensuite les corps facilement, après tout il n'y a que le mental qui contrôle la chaire. Assise sur une des chaises de la cuisine, dans le noir, elle observait le ciel dans un silence profond, un peu trop grave pour améliorer l'état d'esprit de la jeune femme. Une dernière pensée noire envers 'Taka, et sa gorge fut prise d'une toux qu'elle n'avait plus ressentie depuis quelques semaines et dont elle avait presque oublié la douleur. Se levant rapidement, elle posa ses mains de chaque côté du bac en bois qui servait d'évier et laissa quelques crachats de sang s'échapper à l'intérieur. Il fallut quelques minutes à la toux pour se calmer et Seiza passa rapidement sa main sur ses joues rougies par les quelques larmes qui s'étaient échappées de ses yeux. Elle se rinça la bouche, avala un peu d'eau et soupira longuement. "Bordel..." De l'air... De quoi respirer...

Sans prendre le temps d'attraper de quoi se protéger du froid, la nukenin s'échappa de cette maison qu'elle haïssait tant, faisant claquer la porte derrière elle. Elle s'en éloigna de quelques pas avant de sentir soudainement une grande fatigue s'emparer d'elle. Sa main se posa sur son visage pour garder sous contrôle sa tête qui commençait à lui tourner et elle ouvrit la bouche afin de prendre une profonde inspiration. Lorsqu'elle sentit son malaise s'échappa, elle retira lentement sa main et souffla légèrement. Ses yeux se posèrent alors sur le ciel couvert d'une myriade de points brillants et, pendant plusieurs minutes, elle resta ainsi, sans même penser à quoi que ce soit. Elle observait juste. Jusqu'à ce qu'un murmure s'envole près de son oreille, porté par le vent. Pas un sursaut. Pas un mouvement. Pas un seul battement de coeur raté. Elle savait qu'elle était en sécurité ici, 'Taka ne prenait pas tous ces risques stupides pour rien. Et si jamais elle se trompait, si jamais elle était trop optimiste, et bien soit. Son mari, absent, et elle-même, seraient autant coupable qu'Iwa qui avait manqué à sa parole. La déduction se fit néanmoins machinalement dans sa tête. Discret, silencieux, informé, cet homme n'était autre qu'un ninja, et sûrement pas des moindres. Seiza n'était pas une menace mais elle restait, aux yeux de beaucoup, une traîtresse avec un minimum de capacités en poche pour se défendre seule. Et c'est tout ce qui comptait en ces temps sombres.

Elle restait, au même titre qu'Ashitaka, un risque pour la population, pour la terre du kage et pour la paix qui n'allait pas durer longtemps quand le Raikage saurait où ils se trouvent. "Ashitaka n'est pas là. Vous devriez le savoir." se contenta d'elle de dire d'une voix presque murmurante, légère. Fatiguée. Épuisée, même. Habituée à ce qu'on discute surtout avec l'homme de la maison, Seiza en avait presque oublié qu'elle était, elle aussi, une arme. Un peu rouillée, certes, mais tout de même. Qu'est-ce que de vulgaires points blancs plus petits que des flocons de neige pouvaient bien signifier pour la nukenin ? Mise à part lui rappeler à quel point certaines choses pouvaient être hors d'atteinte. Hors de contrôle. Enfin, ses yeux violines se posèrent sur l'homme qui se dressait devant elle. Grand, imposant, intimidant. Masqué. Qu'importe le ton de sa voix. Les tromperies portent milles et un visages. Finalement, un léger sourire s'installa sur les lèvres de la nukenin, alors qu'elle reposait les yeux sur le ciel étoilé. "Que signifient les étoiles pour moi ? Il y a deux réponses à cette question. Le poète dirait qu'il s'agit de cette faible lueur qui réside en chacun de nous et qui menace de s'éteindre à tout moment sous l'inhumanité des Hommes." Son sourire s'effaça. "Le sage dirait qu'elles représentent simplement l'infini, l'intouchable." Ses prunelles se reposèrent sur l'inconnu. "L'inconnu. L'inhumain. Mais vous êtes humain n'est-ce pas ? Alors je vous serai gré de retirer votre masque. C'est un homme qui se tient devant moi, pas une étoile."

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MessageSujet: Re: Flashback : Confessions nocturnes [Seiza Kudo] Ven 27 Fév - 16:45




« The Star of Darkness  »



[Début flashback]


♦ Le temps était très nuageux, les lances de lumières qu'envoyait le soleil avait du mal à percer cette épaisse couche de gouttelettes d'eau en suspension dans l'atmosphère qui d'ailleurs était lourde, très lourde. Malgré ce mauvais temps la populace d'Iwa était quand même de sortie, à croire que les activités de ses habitants n'allaient pas de pair avec les conditions météorologique du moment. Hattori était d'ailleurs lui aussi sorti de « son trou », marchant fièrement dans la ville avec la garde personnelle propre à tous les chefs du clan Hattori. Continuant son insoucieuse promenade dans Iwa, le shinobi traversait un quartier plutôt fréquenté quand soudain, il arrêta brusquement de se mouvoir par pur reflex sentant que quelque chose de bizarre venait de casser le « feeling ». Un aigle criard – sorti tout droit des profondeurs célestes – fonça en piqué dans sa direction. En effet, le volatile semblait vouloir rentrer en contact avec l'homme au costume lactescent. L'aigle arborait sur sa patte un petit rouleau de papier enroulé par un petit cordon rouge et portant le sceau officiel d'Iwa. A la vue de cela, même si son corps ne laissa paraitre aucune réaction, Aizen devint légèrement amer.

♦ N'ayant nul besoin de lire la missive qu'on venait de lui transmettre, l'Hattori su tout de suite qu'il devait arrêter toute activité, car les hautes instances du pays, à savoir Akainu, voulaient le voir immédiatement. Ne perdant pas plus de temps en futilité, Aizen Hattori et sa garde disparurent en un clin d'œil, sans laisser de traces, comme le font généralement les shinobis en mission.
Quelques minutes plus tard, le chef du Keisatu fit son entrée dans le bureau personnel du Tsuchikage afin de connaitre la raison de cette soudaine convocation.


- Salutations à vous, Ryotenbin no Akainu ou devrais-je dire... Tsuchikage-sama. J'ai parfaitement reçu votre dépêche et me voici devant vous. J'espère ne pas m'être déplacé pour rien...

- « Tu en as mis du temps... Hattori Aizen ! Si tu as été aussi lent lors de «l'opération Shikouki », je comprends pourquoi tu as arrêté d'être un soldat pour devenir un homme de lettres. » lança le Shodaime avec un plaisir non dissimulé.

Après cette courte joute verbale entre les chefs de deux des clans les plus prépondérants du pays, la raison pour laquelle le supérieur avait convoqué son subordonné allait bientôt être découverte.


- La raison de ta venue est très simple : j'aimerais que tu sélectionnes les membres du Tenkyaku les plus aptes à surveiller deux déserteurs. continua Akainu


-  Pourquoi devrais-je me préoccuper de deux nukenins étrangers ? Il ne peut s'agir que d'éléments extérieurs à Iwa ! Lorsque mon Tekyaku a rejoint votre milice personnelle, les années d'informations sur les renégats iwajins acquises par mes hommes ont servi à les retrouver et à les exterminer. Ne pensez pas que j'ignore la raison pour laquelle vous m'avez « offert » cette place de choix...

L'atmosphère redevenait lourde. Aizen jouait avec le feu en s'adressant ainsi à son, mais il se savait trop précieux pour subir quelconque punition.


- Ne te vois pas plus haut que ne l'est Hattori ! N'oublie pas où est ta place jeune prétentieux... Voici les personnes qui seront dorénavant sous surveillance... dit Akainu en posant deux dossiers sur la table...

[Fin flashback]




♦ La jeune femme semblait ne pas être totalement en forme, en effet le timbre de sa voix, paraissait venir de quelqu'un de perturber et ce détail n'échappa pas à notre protagoniste. La réponse qu'elle donna à Aizen hélas ne lui démontra pas le contraire. Généralement, les étoiles ont une signification positive. Elles ont permis aux hommes de naviguer, de mieux comprendre le monde qui les entoure sans oublier la vie qu'elles donnent aux nombreux organismes vivant en ce monde. De nombreuses légendes sont nées dans ces astres, de nombreux poèmes leur sont dédiés et le seront encore durant les siècles à venir. Qu'était-il arrivé à cette ancienne kunoichi du pays de la foudre, en apparence si douce et fragile, pour que sa vision des choses soit à ce point dépourvu d'espoir ? Le sourire affiché sur son visage, aurait pu indiquer à Aizen qu'elle mentait, mais étant lui-même un maître dans l'art de la duperie, il ne remarqua aucun signe donnant suite à ce raisonnement.

♦L'épouse Kudo utilisa en suite un terme particulier pour qualifier l'Hattori : L'inhumain. Avait-elle eu vent des activités du Keisatsu ? Pour finir, l'ex kumojin demanda à Aizen de décliner son identité formulant son souhait en jouant avec les mots et le contexte.


- Pour commencer, je vais vous répondre par deux fois puisque vous l'avez fait aussi dit Aizen avant de plonger ses yeux dans ceux de la femme se trouvant devant lui.

- Les étoiles, comme les hommes d'ailleurs, sont des individualités plongées dans un monde d'obscurité infinie. Pour différencier une étoile d'une autre, il est nécessaire qu'elle fasse partie d'une constellation ou même d'un système. Le soleil n'est soleil que parce qu'il est l'étoile appartenant au système du même nom. De nombreux astres ayant les mêmes caractéristiques n'ont pas droit à ce nominatif. Une étoile seule brille du même éclat que beaucoup d'autres comme elle, alors qu'une constellation...elle...est unique. L'homme comme l'étoile a besoin de faire partie d'un groupe pour exister en ce bas monde... expliqua l'Hattori qui fixait encore et toujours les prunelles de Seiza.

- Je leur trouve aussi une représentation un peu plus poétique. Les étoiles sont les rêves de l'humanité. Elles paraissent si réelles et si proches, mais ne sont la plupart du temps que des chimères se trouvant à des années-lumières de ceux qui veulent les atteindre. conclut l'iwajin sur le sujet qu'il venait de lancer.

♦ Plaçant sa main devant son visage, le chef du Keisatsu saisit doucement son domino et le fit glisser afin de découvrir son visage très lentement et ainsi prolonger l'attente la déserteuse. Durant ce mouvement, il profita pour placer encore quelques mots.

- Bien que vous ayez raison sur ce point, lorsque vous m'attribuez un caractère humain. Il y a cependant une méprise concernant le second... déclara Aizen qui affichait fièrement son faciès.


- Je suis une étoile...l'étoile ne faisant qu'un avec les ténèbres, dominant l'univers par sa présence, mais passant totalement inaperçue

Le chef du clan Hattori, n'avait jamais retiré son masque devant une personne inconnue. Pourquoi avait-il fait cela ? Qu'avait-il derrière la tête ?



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