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[Terminée] Gin - La mèche argentée

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 Shodaime Raikage
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Shodaime Raikage

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Date d'inscription : 27/01/2015

MessageSujet: [Terminée] Gin - La mèche argentée Jeu 5 Fév - 18:51



A S A M A R U
G I N



١ NOM : Asamaru

PRÉNOM : Gin

SURNOM : Gin-chan / Ginpatsu (Mèche argentée)

AGE : 30 curry épicés

SEXE : Pas encore besoin de Viagra

VILLAGE : Kumo

Rang Souhaité : RAIKAGE | Rang Chuck Norris

NINDÔ : Cette nuit j'ai fait un rêve. Un rêve où un homme portait le monde sur ses épaules. Un rêve où les gens se faisaient confiance. Un rêve où femme, homme, enfant et même les animaux faisaient tous confiance à leurs prochain. Un rêve où la paix n'était pas une illusion, mais bien un réel ressenti. Un rêve dont j'étais le spectateur. Eh bien voyez-vous, ce rêve je ne veux pas le réaliser. Tout simplement car je veux être acteur de ma vie et pas spectateur de la leur. Je veux être celui que je souhaite et que j'exige d'être et pas celui que l'on veut que je sois... après tout, à mon sens, la planète ne tourne seulement que POUR MOI !

AFFINITÉ : Indéterminée

SPÉCIALITÉ : Hidden Jutsu | Kuchiyose | Kenjutsu | Fuuinjutsu









Mental

Chaque entité physique, renfermant une âme et non toute entité abstraite, possède intelligence, savoir, sagesse, haine, défauts et qualité, pécher que Dieu donna lors de notre naissance, lors de la création de ce vaste monde, blasphème ou offrande, nous utilisons nos émotions à des fins bonnes ou mauvaises, sadique ou Sage. Réflexion est maître de nous-mêmes, tels les arbres, nous ne contrôlons pas le moindre mouvement qu'emprunte notre vie, sur l'un des nombreux chemins qui mènent à la porte de la faucheuse, l'édifice absolu et craint, le gouffre de feu, les abysses et les abîmes, le repère de l'enfer ou celui du paradis : l'entre de la mort. Nos choix ne sont que contextuel, relatif à la situation présente. Infâmes insectes que nous sommes, trop petit pour pouvoir évoluer dans les divers continents, ou se faire une place dans les hautes sphères, devenant Dieu tout-puissant, ange de la mort ou de l'amour.

Le caractère, chose propre de chaque personne, reflétant la réalité que nous sommes, les pensées de notre individu. Aussi imaginaire, que notre propre imagination, que la vue de l'espace dans notre tête, que les mille-et-une étoile que l'on ne peut pas voir, trop vaste est notre univers, trop vaste est nos idées. Trop grand sont nos projets, pour d'aussi petites créatures que nous, trop petit sont nos espoirs face aux courroux de la vie, qui est notre seul jugement dernier, nous ne pouvons pas maîtriser notre destin, comme nous maîtrisons nos armes, nos Kunai, Shuriken et autres ustensiles de guerre que nous autres Shinobi, utilisons à des fins peu archaïques. Notre impression est mauvaise, nos idéaux ne sont que très peu original et néanmoins dépourvus d'une once de classe quelconque. Où vont nous conduire toutes ces inepties ? Notre vie n'est-elle donc, qu'une forme sans limite d'utopie, que l'on ne peut renverser, que l'on ne peut combattre, pour finir par mourir sous les gongs du silence, sur un lit de mort ou vaillamment en servant notre pays, afin de briser le rêve qui nous contrôle durant toute notre existence ? C'est donc là, un éternel vice, incorruptible, invincible et invisible, qui nous dominent sans cesse.

Qui étais-tu, il y a de cela fort longtemps ? On ne pouvait savoir. Avant ton arrivée à Kumo, tu semblais être une personne très renfermée sur toi-même, ne faisant confiance qu'à ta force et à ton esprit, tu rusais pour survivre... dès ta jeunesse tu fus enclin à participer au changement de l'avenir des Shinobi, c'était ta destinée. Tu n'éprouvais cela dit aucune peur, aucune curiosité, tu te contentais seulement d'apprendre ce que tu voulais savoir en temps voulu. Tu fus éduqué par toi-même, vivant de barbarie, une éducation sanguinaire d'un guerrier si pauvre et si jeune encore... ton enfance était déjà gâchée, mais tu ne t'en rendais pas compte immédiatement, tu étais bien naïf, tu ne savais nullement ce que les garçons ordinaires possédaient comme vie.

Intelligence, une aura inimaginable, une notion définissant notre aptitude à comprendre les choses et à créer des situations, certains peuvent appeler ça : " être cultivé ". Connerie. Il n'y a aucunement besoin de culture pour être un génie comme tu l'as été. Car aujourd'hui tu l'es toujours, tu joues avec tes meilleurs pions, tu fais en sorte de toujours avoir une avance considérable sur ton adversaire : tu ne t'arrêtes pas à la simple satisfaction, non, tu veux que ce soit écrasant. Tu es comme un être qui s'est épanoui après son retour à Kumo, en effet, tu n'étais plus le même que dans ton enfance, aujourd'hui tu es bien plus mature et sociable que tu ne l'étais d'antan.

Lunatique, mot définissant l'humeur qui change sans cesse, on peut définir cela comme étant " capricieux ". Mais toi, c'est ta personnalité qui est comme cela et non ton humeur. C'est exact, tu n'as pas de caractère fixe, tu es connu pour ta grande intelligence, mais également ton inébranlable sang-froid et pourtant, tu peux te transformer en hommes rigolant aux idioties les plus grotesques et devenir la personne la plus agitée de tous durant une fête entre amis foufous, où bière et jurons sont aux menus, tandis que les femmes et les relations amoureuses sont à la conversation. Tu changes de personnalité comme bon te semble... cela pourrait-il inspirer l'effroi ?

Bon acteur, tu es ainsi. Tu es un petit passionné de la psychologie humaine et grâce à ta personnalité dont tu peux changer à ta simple guise, tu fais un comédien de génie, capable de tromper les plus grands psychologues, ton génie n'a pas de restriction, tu laisses des sous-entendus, des arrière-pensées et des indices, qui induisent en erreur ceux que tu veux tromper. Ta fourberie est sans nom, tu es un homme grand, Asamaru Gin.

Rusé, un mot qui sonne comme " renard ". Mainmise sur les pièges, tu es le meilleur pour tromper les autres et les induire en erreur. Comment expliquer le fait que tu puisses deviner comment quelque chose va se finir, alors que d'autres ne savent toujours pas ce qui se passera dans les prochaines secondes ? Personne ne peut le dire, mais j'en témoigne de ta puissance, tu es bien supérieur.

Charismatique, c'est ce qui représente l'admiration de tous, le pouvoir invisible que l'on exerce sur les autres et qui font qu'ils nous craignent. C'est une aura qui montre les personnes pourvues d'une chose que d'autre non pas, on ne pas cependant pas savoir quoi, mais on ressent qu'ils sont spéciaux. Toi, tu en fais partie, tu dégages une force non perceptible, qui fait que ceux qui t'écoutent t'admirent d'une certaine façon et peuvent se laisser convaincre par tes paroles... ainsi d'une certaine manière : on devient quelqu'un de grande confiance.

Infaillible... tu sembles être l'homme parfait, le combattant épique d'une guerre. Tu ne laisses rien t'atteindre et tu sembles sans arrêt être sur tes gardes même lors du ton plus profond sommeil, on n'arrive pas à percevoir un timing pour t'attaquer ou bien même une faiblesse pour en tirer avantage. Tu es quelqu'un qui m'aime lors d'un repas, s'apprête à exécuter celui faisant le moindre geste suspect. Comment expliquer tout ça, rien ne semble te déstabiliser, rien ne semble te surprendre... on n'arrive pas à te piéger.

L'éducation, tu n'en as pas. Ayant subi une jeunesse tragique, pris seulement dans les combats, tu ne possèdes aucune politesse quelconque et même si tu t'efforces de ne pas être impoli, très souvent tu passes pour un être arrogant ou grossier, mais tu ne t'en rends pas nécessairement compte... c'est d'un aléatoire frustrant et imprévisible.

Nonchalant et désinvolte. Deux mots que l'on peut poser sur ton attitude et ton visage. Tu sembles détacher du monde, retirer dans une partie intime de ton esprit aussi rempli de folie soit-il. Tu sembles constamment perdu dans tes pensées lorsque tu ne dis pas un mot, mais en faite il n'en est rien : dans cette situation, tu exprimes par ta totale désinvolture le fait que tu t'en tartines les boules avec le pinceau de l'indifférence à propos du sujet sur lequel tu débats. Tu donnes l'impression d'être toujours au ralentit, fatigué de tout, ennuyé ou flemmard. N'est-ce pas là une réalité ? Sans doute... peut-être que tout cela est dû au nombre de manga que tu lis par jour... une énigme encore inachevée.




 










Histoire




« Celui qui vit d'espoir, meurt de désir »



♪ Tu t'intègres ? Quoi, c'est pas humain p't-être ah'
♪ Putain d'merde l'esclave s'en sort d'une main d'maître
♪ Vite allons taffer
♪ Trop de nos p'tits talents gâchés
♪ Pronostic vital engagé...


Cette histoire, comme toutes les histoires commencent forcément par un héros précis qui définira la logique du récit et expliquera pourquoi ce conte mérite d'être lu. Mais elle ne se terminera pas avec une fin épique ou heureuse : l'histoire d'un homme ne se termine, que lorsque sa vie finie. Ce n'est pas encore le cas de la tienne, Gin, malgré ton âge, tu te dois encore de t'épanouir et d'avancer. Évoluer ? Cela arrivera, on retient des leçons de ses échecs et des morales de ses victoires, parfois frimeuses, parfois illogique et parfois futiles. C'est notre destin qui décide de ce que nous sommes et de ce que plus tard, nous deviendrons. Mais peut-on choisir de faire changer sa propre destiné ? Peut-on s'engager sur toute autre voie que celles qui nous aient données à notre venue au monde ? Tu n'étais pas encore né et pourtant, plusieurs personnes décidaient déjà de ce que tu allais devenir, en avaient-ils le droit ? Nous sommes libres de choisir ce que l'on est dans cette communauté : du simple connard, au plus fin monarque marqué d'une touche de charisme. Nos choix sont tout autant libres de nous appartenir que notre liberté, personne ne peut nous diriger d'une main de fer : un tyran serait de ce genre, un leader occuperait l'avis de ses sujets : la suggestion d'un de ses fidèles sujets en vaut dix face à celle des personnes ne pensent qu'à leur bien personnelle et leur position.

Et c'est là que ton histoire commence. Sur cette île, te souviens-tu ? Ichizôku, c'est là que tu es né. C'était une période froide, non pas par les saisons, mais par la génération que tu habitais : ton îlot se trouvait dans l'archipel du Pays de La foudre, aujourd'hui rayé des cartes comme toujours, tu n'étais pas à l'abri des conspirations orchestrées par les clans : la guerre faisait rage. Ta terre natale était en deuil : traité comme une décharge et oublié du reste du monde, il n'y avait ni loi, ni démocratie, pas de hiérarchie, pas de milice, la loi du plus fort était la meilleure, aussi vrai que pour un bout de pain il fallait presque faire des fureurs : Tuer pour vivre, c'est donc la définition d'un prédateur. Tout était en train de s'envoler : vos espoirs d'être vu étaient ridicules... personne ne se serait aventuré sur cette île. Les pauvres se nourrissaient d'un bout de pain et d'une légère soupe, tandis que les nobles avaient droit à un repas bon marché : deux patates, une salade et un steak, c'était les limites de votre richesse communautaire.

Toi, tu faisais partie des prédateurs : les pauvres. Malheureusement, tu n'avais aucun parent... pour des raisons financières et vitaux, les enfants issus de familles victimes d'infortunes, étaient dès leur plus jeune âge abandonnés, laissés pour compte. Ainsi donc, tu te battais pour vivre et tu étais au beau milieu d'un champ de bataille : la crise, la famine, tout cela avait donné naissance à des conflits familiaux, les nobles disputaient leur nourriture face à d'autres riches, les démunis étaient pris entre deux feux et vous n'y pouviez rien. Les guerres civiles éclatées chaque jour et les cadavres pouvaient enfin voir le jour, ou plutôt le plus profond des abysses, les morts étaient jetés au fond de l'océan : ce n'était pas la vie, ni le paradis, c'était les abysses les plus profonds que cette Terre pouvait posséder. Mais un évènement changea le cours des choses et personne ne pouvait s'y attendre. Par une nuit glaciale, un bateau fit irruption, les corps des adultes tombaient sur le sol un à un, la tête tranchée, le sang et les cadavres gisant sur la terre, tandis que les enfants aptes au combat et à une formation militaire étaient immédiatement enlevés : c'est ainsi que tu fus dans l'embarcation qui se dirigeait vers les Terres même du pays de la foudre... tu fus recruté sans même pouvoir faire ton choix. Par qui ? Par quoi ? Tu ne le savais pas encore... Mais tu n'allais sans doute pas tarder à le savoir.


♪ J'suis dans l'coin copain
♪ J'virevolte
♪ Mon meilleur ennemi et mon pire pote
♪ Ont des point communs
♪ J'fonce sans prendre d'élan j'crois
♪ À force de retourner leur veste, à un moment elle sera à l'endroit...


Tu voyais déjà les gens autour de toi, te dévisageant toi ainsi que tes petits camarades capturés, ils étaient pris de pitié, mais tous ne bougeaient pas le petit doigt par peur de représailles : tu venais d'intégrer le cercle des arènes des Yotsuki... prisonnier, tu devais combattre dans un terrain de combat sous leurs yeux, voyant cela comme un spectacle ; avais-tu peur ? Étais-tu tétanisé par l'inconnu inébranlable et le chef de cette organisation ? Non, loin de là. Tu ne te posais aucune question, tu te contentais d'attendre, le visage neutre, tu semblais à ton tour aussi infaillible que les plus grands de ce monde : tu n'avais pas peur et c'était normal... dès ta naissance, tu as vécu dans les plus profonds abysses, connaître l'Enfer était désormais ton destin : tu étais habitué à cet environnement et tu n'avais rien à perdre, si ce n'est de perdre ton âme dans les ténèbres, noyée par le dégoût et le déshonneur. Vous étiez tous attachés par les chaînes sales et rouillées, vous vous dirigiez vers un camp vous étant réservé, traversant le village sous les regards pittoresques des autres personnes, tu n'y prêtais aucune attention : désormais tu allais faire partie d'un jeu de combat, devenir un gladiateur et montrer tes talents au combat.

Que se passait-il ici ? Tous étaient pris de terreur malgré leur vécu dans la misère la plus totale, tu ne comprenais pas leur crainte, tu te contentais juste de lire ce livre, que tu avais trouvé. Tu déchiffrais le sens des divers poèmes répertoriés à l'intérieur, faisant ainsi passer le temps dans ce camp pourri où tu logeais. Tes inspirations étaient tranquilles et harmonieuses, tu semblais limite excité à commencer cette nouvelle vie, mais au fond de toi, tu savais que tout cela allait bientôt tourner au cauchemar le plus horrible que l'on puisse infliger à un homme. En cherchant une définition à tout ça... tu trouvas une réplique des plus bizarres, mais qui ne s'avérait pas si bête qu'il n'y paraissait : " cette génération est un requiem pour les générations futures, en ce moment même, nous rendons hommage à la paix en prônant le mal, gangrenant les familles et les terres de cadavres tâchés de sangs... c'est en faisant la guerre, que nous trouverons la paix, car sans bataille et sans guerre, il ne peut y avoir de fin, ni de paix ". Ton génie avait une fois de plus retenti dans ces paroles que tu murmurais à tes semblables dans ta petite caserne... de tous tu semblais être le plus charismatique et le plus sage, de tous tu semblais être le plus fort.


Le jour décisif était enfin arrivé et une fois de plus tu te démarquais des autres entités de ton rang. Tu restais stable, stoïque, rien ne semblait te faire pâlir... tu étais si excitant. Tandis que les autres avançaient dans la peur, les membres tremblotants, les yeux brillants d'effroi, tu te contentais de marcher droit, comme le maître de cérémonies, c'était ton jour, c'était ton requiem, celui que tu orchestreras de tes mains. Comme un chef d'orchestre tu prenais place, tandis que la sonnerie d'une douce mélodie résonnait : le retentissement des grelots marquant le commencement. À l'écart de tous, tu les observais s'entre-tuer, personne n'osait venir de face contre toi. Ton soupire était long, le vent frais soufflait sur ton visage... et lentement, tu levais tes bras. Tes mains tout comme tes index, bougeaient, tu accompagnais cette mélodie douce de ta plus belle baguette : les cris d'effrois et de souffrance, le bruit du fer transperçant la chair, le retentissement des armes... tu semblais y trouver tes attentes.

La mélodie que tu dirigeais, prit fin, lorsque soudain tu baissas les bras, tu te penchais lentement pour ramasser l'arme qui avait volé jusqu'à tes pieds. Tu étais donc enfin décidé à bouger... et sans te précipiter, tu avançais, tandis que exclu de la pagaille la plus profonde, personne ne te remarquait et c'est au fur et à mesure des gorges que tu tranchais que ton visage ainsi que tes vêtements étaient teintés d'un rouge, qui ne te laissait pas indifférent aux yeux des examinateurs et lorsqu'un plaisantin voulu s'interposer face à toi, tu le repoussas du pied, attrapant son bras dans l'élan, tu le ramenais vers toi pour lui enfoncer sans hésitation et avec barbarie, le Kunai qui t'avait autant aidé dans ta démarche de Shinigami : des vies tu en ôtas et cela, pour ta seule survie. Tu tuas sans peine, jusqu'au dernier bout de chaire vivant... et à la fin de cette musique, l'on entendit plus qu'une seule chose : le tintement de la cloche annonçant la fin de la barbarie. Et c'est sur cette note victorieuse que tu dédia un texte, que tu avais déchiffré, à ceux que tu venais d'abattre...


« Un Rêve à déchiffrer »



Le ciel flotte au-dessus de nous, tandis que les terres de nos contrées restent immobile, stable, elles ne peuvent exprimer leur désir de vivre... alors que l'herbe, bouge au gré du vent, son allure dansante avec le souffle laissait à penser qu'elle était vivante... les nuages se déplaçaient en meute, d'un oeil dur ils nous observaient et veiller sur nos rêves. Ici, en ce monde, il n'y avait ni paradis, ni enfer. Imagine, que les pays n'existent plus et que l'homme devient le plus fidèle ami de l'homme, que la famine et la cupidité soient chassées par les miracles du tout-puissant. Ainsi, guerre et paix connaîtront enfin une signification, nous parlerons de temps anciens pour expliquer la guerre, tandis que nous parlerons de futur pour exprimer la paix... : c'est nos rêves qui font notre quotidien et notre présent. Aujourd'hui encore, il plane un sentiment de liberté dans nos cœurs, notre trésor reste caché et c'est lorsque nous serons en harmonie, que la clef de ce grand cadenas, viendra déverrouiller son verrou.

Imagine un temps de fête, pauvre, souvent tu fus emmené dans les restaurants les plus incroyables que tes yeux pouvaient voir... par peur de choisir un plat trop luxueux, le Riz au poulet était sans doute le plat que tu choisissais sans hésitation... pour toi, ces moments étaient de vrais trésors et par peur de ne plus revenir si tu choisissais un dîner trop cher, tu te limitais... ta chance venue, tu étais devenu riche... tu vivais dans les hôtels hors de prix, tu dépensais sans limite, est venu le temps des fêtes tu mangeais un plat dont tu as toujours rêvé en secret... ah c'est donc cela une dinde ? Tu le savais, tu préfères le Riz au poulet.

Et sur une note Artistique, je dévoile mon étendard et ma musique... mes pensées s'envolent et prennent une forme de chantonnement, rythmées, elles volent au gré de leurs ailes... et doucement ne pouvons les entendre lorsque secrètement, nous fermons les yeux afin de rêver d'un monde parfait...

♪ T'étonne pas que leur game saigne
♪ Étouffé par ses rêves,
♪ Il saigne
♪ Mais le principe d'un jeu est d'avoir ses règles


Et ainsi, promu à un grade inestimable à tes Sept ans, tu grandissais au milieu des autres, seulement tu portais sur toi un centre d'intérêt : on ne t'appelait plus par ton nom, mais seulement par ton statut, tu te voyais comme privilégié... mais était-ce si mal ? Durant toute ton enfance, tu n'avais eu de cesse d'être démuni, de vivre dans la solitude et aujourd'hui, enfin, on te portait un certain intérêt, bien qu'il ne soit pas si noble, pour une fois, tu étais remarqué par tous. Te sentais-tu grand, Gin ? Étais-tu du genre à crâner devant tous ceux qui se donnaient du mal ? Tu ne te tuais pas nécessairement à la tâche durant l'entraînement, tu n'étais pas un génie construit par le travail, non, chez toi, tout était inné : en fin de compte, tu ne semblais pas si délaissé, les Dieux semblaient être de ton côté et peut-être, que plus tard, tu trouveras un confort certain à ta vie et qu'enfin, tu trouveras un but noble que tu pourchasseras. Ce n'est pas encore le moment venu, mais patiente encore un peu, plus tard, ton but se réalisera et tu deviendras un homme sensé, droit : tu seras le Shinobi le plus parfait que l'on puisse espérer voir, bien plus que tu ne l'étais déjà. Désormais, dans cette arène sanguinaire, tu portais le nom de : Shouka Tsurugi ; le chant des épées.

Tu étais sans conteste l'enfant le plus respecté de ce cercle de combat. Tous craignaient ta précoce puissance ; et même aux yeux des Yotsuki, tu étais vu comme un jeune enfant enclin à un brillant avenir en tant que guerrier. Était-ce là bien raisonnable ? Était-ce ce que tu souhaitais vraiment ? Personne ne le sait et tu ne t'exprimais jamais sur tes désirs : à ton sens, tu n'avais de compte à rendre à personne. Mais, ce nouveau titre, ce nouveau grade, t'attribuait une sorte de liberté ; tu pouvais voguer librement dans les quartiers des Yotsuki, reconnu désormais comme un fier combattant et possible mercenaire de ce clan. Tu savais ton destin tracé et tu voyais déjà où les choses allaient te mener. Mais tu ne disais rien, bien au contraire, tu les laissais faire et tu comptais fortement te servir de ton histoire, de ce passé de gladiateur et de mercenaire, afin de mettre ce clan dans ton collimateur et en diriger la tête. Tes plans étaient déployés ; tu avais su trouver une sortie convenable aux évènements et pour ça, tu n'avais rien à préparer. Tu te devais seulement d'attendre... patiemment tu atermoyais ton heure.

Et ce que tu avais pronostiqué arriva enfin : une proposition de " trêve " entre toi et les Yotsuki, tu étais demandé à devenir comme un fier allié et marcher sous leur étendard comme un des leurs. Tu ne porterais pas leur fastidieux nom ; loin de là ; mais tu pourrais selon eux te vanter auprès de tes futurs victimes... c'est ainsi que durant les dix années précédant la construction de Kumo, tu t'engageais à servir ta famille adoptive et à lui apporter la gloire. Tu écumais les champs de bataille à la recherche de la richesse et du respect que tu inspirais aux civils. Tu te devais de changer, tu ne pouvais plus être le petit garçon froid et insensible de ton enfance qui vivait dans les gouttes de sang. Tu devais être une personne joyeuse, chaude, cachant ses pires secrets aux yeux de tous : et c'est ce que tu faisais ; en si peu de temps après ton engagement envers l'ancien des Yotsuki, tu avais totalement changé de comportement... pourquoi ? Personne ne le savait, mais tu préparais quelque chose, tu pressentais quelque chose arriver et comme toujours tu ne souhaitais pas être pris au dépourvu.


« Le commencement : l'espoir devient le désir »


Tu changeais au fil des jours tes convictions et tes ambitions. Tu passais de l'être sans remords et sans attaches à ton passé, à une personne bien veillant sur qui l'on pouvait compter ; et c'est au cours de ces dix dernières années que tu travaillais sans relâche ton personnage afin de te créer une nouvelle âme ; un nouveau toi. Tel un phœnix, tu étais mort dans tes cendres et peu après, tu avais retrouvé la vie. Et cette sensation fut encore plus délectable lorsque tu entendis la rumeur qui parcourait les terres nouvelles : Le clan Senju et le clan Uchiha firent une trêve et de leur union est née Konoha, le premier village Shinobi. Ce que tu attendais et ce que tu estimais qu'il devait arriver, était enfin à ta portée : l'avènement de dix ans de travail était sur le point de prendre fin et de te récompenser. Tu devais ne faire qu'une seule et unique chose : Rallier les Yotsuki à ta cause et par ce fait, obtenir le pays de la foudre.

Et pour accomplir tes désirs, tu avais établi une relation d'amitié avec l'ancien des Yotsuki ; l'homme le plus respecté et écouté du clan... et tu te rendais au palier de sa porte pour lui parler d'homme à homme. D'un ton charismatique et d'une franchise à faire geler les murs tu lui expliquais clairement ton ambition : Créer un village à son image et devenir le meneur des opérations futures. Mais comment un Yotsuki pouvait-il accepter ta proposition ? Pour ça tu avais la clef de voute ; la clef donnant la réponse à toutes les questions possibles : ton histoire. Le clan devait te rendre un fier service pour tout ce que tu avais accompli en leur nom et la gloire que tu avais contribué à leur apporter. L'ancien était perplexe... tu le savais homme d'honneur et tu connaissais pertinemment le fait qu'il ne serait jamais sous la bannière du déshonneur : il était dans l'obligation de faire ce qu'il devait faire et ce que tu demandais n'était là qu'un remboursement valable au vu des dernières années passées avec le clan Yotsuki. et c'était après mûre réflexion que votre conversation butait sur une poignée de main.

C'était là le fruit de ton imagination. Durant dix années de service, tu préparais ton plan, changeant tes manières et tes convictions ; rendant un beau nombre d'utilité aux Yotsuki, sans jamais te plaindre des ordres et de leur origine. Ce n'était que justice que tu obtenais là et tu le savais : grâce à l'ancien et à son honneur, tu pourrais un jour te glisser vers les hautes sphères ; mais cela n'était qu'une question de temps. Aujourd'hui ta politique était simple : Effacer les larmes et le sang de Kumo. Rendre ce village fortifié par la main de fer dont tu le diriges. Tu avais des espoirs et des idées toutes construites, dont le conseil n'était pas forcément d'accord, mais tu avais toujours un argument de taille : si le clan Yotsuki, ainsi que tous les clans du village des nuages avaient choisi de te suivre, alors personne ne pouvait remettre en question tes jugements et ta position, pas même le seigneur lui-même.

Débattre, avec toi on le peut toujours, sur tout et n'importe quoi. Tu laisses un sentiment de liberté dans ton village. Et avant de punir qui que ce soit, tu t'obstines à vouloir écouter ce qu'il a à dire pour sa défense avant d'infliger une quelconque sanction. Seul toi peux juger si oui ou non, il doit être puni ou épargné : pas le conseil ni les membres du village ; simplement, car tu veux être toi-même et faire les choses toi-même. Tu ne veux pas être ce que les gens veulent que tu sois. Et pour ça, tu exprimes tes propres désirs et tes propres choix. Peu importe à qui ça ne plaît pas, tu es prêt à faire face. Tu te montres comme un dirigeant qui ne fléchit devant rien et qui s'agenouille devant personne : un exemple à suivre pour la jeunesse. Ton attitude nonchalante et désinvolte déplaît fortement au conseil du village. Mais tu n'en as que faire. Tu écoutes bien évidemment tes sujets, essayant de tirer le plus grand bien de leurs avertissements et mises en gardes, mais toi seul décides des ressortis des réunions et des décisions. Après tout, tu es le Shodaime Raikage ; Asamaru Gin. Et bien évidemment, la planète ne tourne seulement que pour toi.



١ PSEUDO : Toto l'asticot
١ AGE DU JOUEUR : 18, bientôt 19 babe Very Happy
١ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? BB m'y a invité
١ COMMENT TROUVEZ-VOUS LE FORUM ? Si je suis ici c'est qu'il me plait
١ PRÉSENCE SUR LE FORUM : Aléatoirement aléatoire
١ Votre (vos) personnage(s) préféré(s) dans le manga : Gai Maïto... sans aucun doute


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 Shodaime Raikage
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Shodaime Raikage

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MessageSujet: Re: [Terminée] Gin - La mèche argentée Ven 6 Fév - 10:32


Présentation officiellement achevée. J'attends votre jugement !

P.S : J'vous aime les gars.
P.S2 (Et non pas la 3 ou la 4) : Naaan j'déconne, crevez e_e
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Shodaime Mizukage
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MessageSujet: Re: [Terminée] Gin - La mèche argentée Ven 6 Fév - 20:46


L'évaluation












× L'heure du jugement est arrivée ♪ ×


Welcome back. =)

Les +

- Le respect du français est quasiment complété, quelques points à revoir comme je te le dis parfois sur skype.
- Les descriptions sont bien développées, écrites.
- L'histoire est envoûtante, le contraire serait flagrant.
- Les tournures ne sont pas dégradées.

Les -

- Quelques fautes qui peuvent être corrigées.
- Ponctuation à revoir.
- Tu devrais développer les termes que tu utilises sur ton protagoniste, de quoi expliquer précisément.

- Il faudrait éviter à utiliser la deuxième personne ainsi que la première, la troisième est plus appropriée.
Verdict

Alors, je t'accepte comme étant le dirigeant de Kumo.[/b]


La Suite

Maintenant que tu es validé, tu peux enfin passer à la suite des choses! Voici quelque liens qui te seront des plus utiles pour poursuivre ton aventure parmi nous!

-Avant de partir au combat, tu pourras faire ta fiche technique ICI

-Une fois le tout fait, si tu n'as pas de partenaire avec qui rp, tu peux en faire la demande ICI

-Quand le rp sera terminé, tu pourras le faire corriger et ainsi avoir ton expérience en faisant une demande ICI

-Après cela, si tu veux, tu pourras venir te détendre ICI et ICI

-Finalement, si tu as des questions, ne te gènes pas et viens les poser ICI




Philosoph.
©Chk Marvel


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MessageSujet: Re: [Terminée] Gin - La mèche argentée

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