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Ageha ASASUISEI - Le feu follet qui pique

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Élite de Suna
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Élite de Suna
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MessageSujet: Ageha ASASUISEI - Le feu follet qui pique Mar 3 Fév - 20:52



"Tant de gens échangent volontiers l'honneur contre les honneurs"



١ NOM : 

PRÉNOM : Ageha

SURNOM : Pas à sa connaissance

AGE : 26

SEXE : F

VILLAGE : Suna

Rang Souhaité : S

NINDÔ : « Je n'oublie pas. » (Pardonner, ce n'est pas oublier, et si faire la paix est bien, ce n'est pas faire la justice, et je n'oublie pas les crimes passés, au nom de la guerre comme de la paix).

AFFINITÉ : Mukoton version végétal (kiton ? Hanaton?)

SPÉCIALITÉ :  Iroujutsu + Kuchiyose + Kekkai + Shurikenjutsu  ou Ninjutsu]





Mental


Forte et indépendante : Débordante d'énergie, à la limite de l'hyperactif, Ageha est tel le papillon dont est tiré son nom. Elle déteste la paresse et a besoin de bouger, de s’agiter pour se sentir utile, si ce n'est vivante.
Elle sait faire preuve d'initiative et de charisme, n'hésitant pas à séduire de toutes les façons possibles ceux et celles dont les compétences sont nécessaire à son/ses projet/s. Ageha peut impressionner par sa volonté et sa détermination. Marquée par l'histoire de sa « première famille » (dont elle ignore pourtant tout), et bien que très reconnaissante à la famille Asasuisei – SA famille - la rouquine est décidée à ne plus dépendre de quiconque. Ce n'est pas seulement savoir se défendre, mais également ne plus craindre personne. Ce n'est pas pure ambition qu'elle soutient son frère adoptif Matabei dans son projet de Village Caché en tant que bras droit et chef de clan Asasuisei. C'est parce qu'elle a compris que pour survivre, il fallait être en haut de la chaîne. Loin de se laisser abattre par la guerre et l'insurmontable tâche que de bâtir la paix, Ageha est au contraire encore plus motivée, décidée à donner le meilleur d'elle.

Dirigiste, intransigeante : Si elle possède une grande force de persuasion, Ageha peut facilement devenir agaçante, car elle ne se remet que rarement en question. Une fois la machine lancée, difficile de l'arrêter. Sa devise c’est un peu « qui m’aime me suive,  les autres n’ont qu’à aller voir ailleurs ! » Elle donne, mais exige de recevoir beaucoup en retour. A la limite maniaque sur certains détails, ce n'est pas un manque de confiance en autrui : c'est la peur qui va avec le rôle de chef. Ageha prend très au sérieux ses responsabilités, et si quelque chose devait rater, ne serait-ce que la cuisson des flans, elle s'estime fautive. Un chef doit être irréprochable, doit montrer l'exemple, et prend sur soi les erreurs ou les manquements de ses subordonnés.

Fière et honorable, loyale, avec le sens du devoir  : Son dévouement à la famille Asasuisei est irréprochable. Rien que penser remettre en cause son attachement à sa famille d'adoption revient à s'exposer à la peine de mort. Une bonne chose qu'elle ne soit pas télépathe. Ageha se montre parfois plus loyaliste que le roi sur les questions d'honneur, et c'est une bonne chose que son grand-frère soit là pour la modérer. De part ses talents de nin-médecin, Ageha a appris la compassion et la douceur, mais pas forcément le pardon. Elle a ce côté 'passe ou casse', typique des rouquins.

Rancunière et possessive, émotive : Aussi, si vous la prenez dans le mauvais sens du poil, il est fort peu probable que vous regagniez une quelconque valeur à ses yeux. Avec elle, les omerta familiales pourraient durer pendant des générations. Ce n'est pas forcément elle qui forgera la paix entre les clans. C'est clairement un manque de contrôle de ses émotions, et son plus grand handicap en tant que ninja. Ageha est passionnée, c'est un feu brûlant, un brasier, un volcan. Elle sait se relever quand elle est à terre et peut résister aux situations les plus difficiles, mais son mécanisme de défense entre alors en jeu, et elle ira jusqu'à la cruauté. En réalité elle est sensible et se protège par une indifférence apparente de la moindre petite attaque qu‘elle juge personnelle. Par contre, une fois qu'elle explose, c'est comme Attila et les Huns, il ne reste pas grand chose. Pourtant... pourtant, c'est des cendres que naissent les phénix, et des terres laissées en jachères seront un jour refleuries à profusion. Il faut laisser le temps à Ageha de se calmer, de faire appel à son sens de l'honneur. La ligne entre avoir du caractère et être caractérielle est mince ici. Si elle n'est pas femme de paix, elle est femme de justice.

Séductrice et joueuse : Parce qu'elle ne maîtrise pas trop ses émotions, et avec ce dynamisme fougueux qui la caractérise, Ageha a un rapport à l'amour très particulier. Elle aime jouer avec le feu ! Quoi de plus normal pour un papillon? Taquine, curieuse, elle ira titiller l'objet de ses attentions, flirtant avec lui, jouant à la fière amazone, le défiant de l'attraper et de la dresser. Charismatique, magnétique, elle a un air de mystère, quelque chose qui attire et qui inquiète. Elle joue à la femme fatale, celle pour laquelle les hommes se ruinent ou tuent, avec ce côté envoûtant qu'elle cultive avec soin.
Elle a, de ce fait et à la plus grande consternation de Matabei, tendance à flasher sur les mauvais garçons, les « bad boys » qui provoquent toujours en elle cette étincelle de rébellion.
Car Ageha a la ferme intention de ne pas suivre les directives de son clan en terme de mariage et d'enfantement. Elle refuse de se voir comme une jument reproductive, en dépit de son kekkai particulier. La jeune femme désire jouir de sa vie comme de sa liberté, ce qui est une bonne chose, car à l'heure actuelle, Ageha n'est pas prête à accepter les compromis indispensables au bien-être et à la pérennisation du couple.
Si jamais elle devait tomber amoureuse... Pauvre gars, déjà, bien que bien loti, mine de... Elle aura tendance à idéaliser son partenaire à tel point qu’elle pourrait être déçue.  Son instinct de survie et son côté battante pourraient prendre le dessus sur son caractère explosif, lui permettre de contrôler davantage ses émotions et, ainsi, de se poser. Faudrait-il encore que Monsieur la convainque de cela. Cependant, il ne fera aucun doute qu'elle sera alors telle une louve : sincère et loyale jusqu'à la mort, prête à mordre avec une extraordinaire âpreté  pour protéger sa famille.

Le cas Matabei : Les relations entre le Kage et son bras droit sont très particulières. Certes, Ageha a été adoptée et ils ont tous les deux grandis ensemble, séparés de peu d'années : ils se voient comme frère et sœur... la plupart du temps. La jeune femme est bien consciente qu'elle a toujours eu des sentiments presque œdipiens pour Matabei, mêlés à une grande admiration et doux amour fraternel. Ainsi, elle n'hésite pas à le taquiner, à jouer avec la limite entre eux, toujours un peu terrifiée de perdre ce qu'ils ont, cette amitié et cette compréhension. Elle est son bras droit, son fidèle lieutenant et le pied qui lui botte le cul en cas d'erreur, de fainéantise ou autre.
Mais elle est terriblement jalouse des autres filles et considère que Matabei LUI appartient, à ELLE. Bonne chance à celles qui voudraient l'approcher pour autre chose que des affaires courantes de Suna ! Ageha se transforme en furie dès qu'on reluque SON Matabei, et ne reculera devant aucune manœuvre, aussi basse, crasse et mesquine, pour humilier sa proie – et non rivale, parce qu'elle ne reconnaît à personne un statut égal au sien. Pour le cas, oublié l'honneur. C'est un véritable combat de chattes, et Ageha devient alors... une très méchante mégère, voire même une de ses pétasses orgueilleuse qui se la joue chef des pompoms girls... ce qui fait doucement rigoler le Matabei en question, qui a appris à manœuvrer autour de cette jalousie possessive depuis le temps.  


    







Histoire


Tout commence avec une famille dont le nom est tu. Pour beaucoup, c'était comme si elle n'avait jamais existé. Après tout, c'est le prix à payer pour la paix. L'oubli sélectif. Pour d'autres, c'est une simple question de survie. Les morts et les oubliés sont absous de tout pêché et surtout, jouissent d'une paix éternelle. Oui, encore et toujours cette satané paix. Pour l'obtenir, les Senju ont renoncé à exercer un droit de rétribution, ou même encore plus simplement, de justice. Ils ont... abandonné, oublié, ceux qui étaient leur sang.
Car Senju est plus qu'une famille. C'est un clan, et un puissant. A ce titre, il avait, au cours du temps, vu son arbre généalogique s'enrichir de branches secondaires, de petits clans mineurs liés par le mariage et l'honneur. Si cette histoire n'est pas celle des Senju, elle s'y rattache, car il était une fois un de ces clans mineurs. Il était une fois, et rien qu'une seule fois...

Pendant les combats qui précédèrent l'explosion de la guerre, puis la paix et la création des villages ninjas, il y avait cette rivalité entre les Senju et les Uchiha. Une compétition qui tourna rapidement à la jalousie, l'amertume et la violence. Dans leur quête de pouvoir, le clan à l'éventail essaya tout autant de devenir aussi fort que les utilisateur du mokuton, que d'affaiblir ses derniers. Aussi n'hésitèrent-ils pas à frapper de plein fouet un clan mineur affilié aux Senju. Pourquoi ce clan en particulier ? Bah, pourquoi pas. A la guerre comme à la guerre. Bon, c'était un peu plus complexe que ça. Cette famille fut prise pour cible parce qu'elle possédait une variante du mokuton – au lieu de manipuler le bois, elle manipulait les végétaux. C'était une mutation qui prouvait que les Senju n'avaient pas encore exploité tout leur potentiel. Et cette famille, bien que petite en nombre, était une calme, peu combative, appréciée du clan principal pour ses conseils et sa sagesse. Leur annihilation était aussi une question de guerre psychologique, de frapper là où ça faisait mal, de prouver que les Uchiha étaient déterminés.
Avec l'efficacité légendaire des ninjas, cette famille disparut de la surface du monde en une journée, ses maisons rasées. Il était une fois, et une seule fois, des gens heureux, peu préparés à la terreur de cette journée.
Bien entendu, aucune preuve accusant les Uchiha ne fut présentée. Les Senju durent se contenter de leur suspicion. Et quand l'opportunité de la paix se présenta, ils durent concéder, en leur âme et conscience, tout espoir de découvrir la vérité. Au nom du plus grand nombre et de son bonheur, les Senju sacrifièrent les leurs, sur l'autel du compromis. Un nom tué, un nom tu, un nom oublié, un nom qui n'a jamais existé.

Pourtant, rien n'est plus têtue qu'une racine. Quand elle a décidé de pousser, elle poussera, pire qu'une mauvaise herbe. Il y eu des survivants. Absents de l'enceinte du clan ce jour là, des hommes et des femmes, quelques enfants, pas forcément tous des ninjas. Des exilés, des anonymes, qui comprirent qu'il ne servait à rien de retourner auprès des Senju pour clamer la vérité et obtenir secours, réparation... Eux aussi savaient quelles seraient les conséquences d'un tel geste et pour éviter une confrontation entre les deux grands clans, ils reculèrent dans l'ombre. Une abnégation digne d'admiration, mais complètement stérile. Rien n'est plus têtue qu'une racine. Si elle a décidé de pousser... La graine de la guerre avait été plantée ce jour-là, avec le cadavres des - - - comme terreau. La guerre éclata en dépit de leur renoncement, quelques années après.

A ce moment-là, les rescapés vivaient dans les terres du Pays du Vent. Loin, très loin du Pays du Feu et de ces luttes, bien que les gouvernements locaux n'existassent pas encore. C'était encore l'ère des petits clans ninjas par multitude, tous cherchant à faire valoir des droits sur la terre, par la force, par le pouvoir. Les survivants avaient erré longtemps, sans trouver un coin libre pour eux, ou de visages accueillants. Alors, ils avaient continué de marcher, jusqu'à l'est, jusqu'aux bordures d'un désert où finalement, ils furent recueillis par le clan des Asasuisei. Ce qui motiva ce geste? Nous pourrions dire, si nous sommes du genre optimiste, la bonté d'âme. Si nous voyons plutôt le verre à moitié vide, l'opportunisme de mettre la main sur une technique ancestrale intéressante. La vérité n'est connue que de peu, et la plupart sont morts. Les autres ne parlent pas de ces choses là, car les impératifs de la vie ne sont pas faits pour être ressassés. Ce qui a été fait, a été fait. La vérité mélangerait sûrement un peu des deux.

C'est ici que commence l'histoire d'Ageha. Elle n'a que 3 ans lors de l'attaque de son ancienne famille, aussi n'en a-t-elle que très peu de souvenirs. A peine plus que des images floues.
Tout ce qu'elle a connut fut sa sœur, Masaye, qui, de dix ans son aînée, sut lui transmettre son héritage mokuton avant de mourir plus tard dans d'autres combats, et la loi du désert. Si elle fut quelqu'un d'autre avant d'être Asasuisei, elle ne s'en est jamais souciée. Cependant, alors qu'elle s'est toujours considérée comme une fille du clan Asasuisei, au fil du temps, son statut d'adoptée s'est imposée à elle. Si elle est aussi loyale à la famille, ce n'est pas qu'une question de dette, c'est une question de prouver qu'elle a ce qu'il faut pour être considérée comme une vraie Asasuisei et de rendre fière sa famille d'adoption.

Car Masaye et elle furent adoptées par pas moins que le clan le plus puissant de ce qui deviendrait Suna, et leur nouveau père n'était autre que Shuuhei, le chef de clan. Les premières années furent presque idylliques, surtout pour la petite rouquine qui s'épanouit dans ce climat d'amour véritable, foulant le sable de ses pieds nus alors qu'elle tentait de rattraper - ou d'échapper à - son frère.
Matabei venait de passer des jupes de sa mère aux poings de son père, et ses débuts en tant que ninja furent difficiles, pour le gamin qui avait été un peu trop gâté. De plus, il ne pouvait s'empêcher de jalouser ces deux étrangères, pour qui sa mère avait eu un coup de foudre. Masaye, jeune chûnin de 13-14 ans, était moins présente, car elle avait rapidement trouvé un maître pour continuer son entraînement. Ageha monopolisait donc l'attention de Shinatsu, et les deux développèrent très rapidement une relation profonde mère-fille.

Enfant, Ageha était déjà une grande aventurière qui ne tenait pas en place. La vie de nomade lui allait parfaitement, et peu de temps après son arrivée dans le clan, elle passait déjà pour une native, dégringolant des chariots, s'amusant avec les chameaux, vive comme le vent, résistante comme un cactus. Ce côté exubérant était cependant dangereux dans un environnement comme les sables de Suna, et l'une des premières missions de Matabei fut, à son plus grand mécontentement, de veiller sur cet intrépide feu follet, qui ne voyait pas pourquoi elle ne pouvait pas aller caresser les scorpions géants. Matabei en fut pour deux ou trois grosses frayeurs avant d'apprendre à la canaliser, et force fut pour lui d'apprendre la patience. Et quelque part, cette responsabilité focalisa son nindo : pour protéger Ageha, ne serait-ce d'elle-même, il fallait qu'il fût fort, bien plus qu'il ne l'était actuellement. Il se plongea plus facilement dans l'entraînement, avec des résultats rapidement engrangés, ce qui fit plaisir à Shuuhei. Il faut dire qu'il faut une certaine dose d'endurance pour suivre une sauvageonne de 3 ans.. On ne compta plus les fois où il revint en tirant une Ageha crottée des pieds jusqu'à la tête tout en abordant un nouveau bleu ou une coupure que Matabei tentait de dissimuler à leur mère, sans grand succès. La petite était affectueuse et entreprit de coller son frère, son héro, qui ne put que céder devant sa petite bouille...

La vie était pourtant beaucoup moins rose que ça. Alertés par les rapports de Masaye, les Asasuisei comprirent que les conflits ne concernaient pas que leur coin de désert, mais s'était étendu à tout le monde connu. Ils renforcèrent donc leur défense et prirent notamment la décision d'instruire au plus tôt les enfants aux arts des ninja. C'était un monde rude, qui dérobait aux gamins leurs jeux et leurs rires, pour leur apprendre à lancer un kunai ou à porter un coup. Ageha ne fit pas exception, bien que tout cela n'était pour elle, qu'un jeu nouveau. Ce ne fut que bien plus tard qu'elle ne comprit ce à quoi la vie l'avait contrainte. Mais entre temps, elle avait appris à maîtriser son chakra, sous la direction de sa mère qui lui transmit son savoir-faire médical et sa sœur avait qui elle partageait ce mokuton végétal.

On pourrait croire qu'il n'est pas nécessaire de s'attarder trop longuement sur l'enfance et l'adolescence d'Ageha. Elle n'eut, à vrai dire, qu'une vie semblable à tant d'autres à cette époque. Connaître les conflits, le sang, les cris de douleurs, la mort... ça n'a rien de surprenant. Ça ne rend pas la chose plus acceptable pour autant, mais ce n'est pas un destin hors du commun. Il n'est même pas si tragique que ça. Au sein d'un clan, la cohésion est le mot d'ordre, et Ageha grandit entourée par des gens aimants, protégée par ses aînés, encouragée plus tard.
Mais Ageha ne devint pas une kunoichi comme les autres. Masaye était une combattante, une fière amazone qui maîtrisait de nombreuses techniques. Impliquée dans les combats, la défense et l'attaque, la future jounin était indiscutablement un atout pour le clan. La petite Ageha était destinée à suivre cette voie, quand Shinatsu décela chez elle un talent particulier pour la guérison. Après tout, collées l'une à l'autre comme elles l'étaient – quand Ageha ne faisait pas une bêtise que Matabei s'efforçait d'éviter, cela s'entend – rien d'étonnant que la rousse fît « comme Maman. » Dès l'âge de cinq ans, Ageha commença donc à apprendre à maîtriser les énergies et à soigner. Le côté plus martial de l'apprentissage ninja fut délaissé, encore une fois par surprotection de Shinatsu, qui refusait de mêler sa fille à tout cela. C'était bien assez de la savoir vouée à guérir des têtes brûlées toute sa vie.

Cependant, éviter les combats quand on est ninja chez les Asasuisei revenait à rêver de licornes. Un soir, un groupe ennemi, les Shinzuma, attaquèrent le campement. Ils réussirent à diviser les forces du clan, acculant Shinatsu et ses deux plus jeunes enfants dans un coin. Vaillemment, elle tenta de protéger les siens, mais reçut rapidement une blessure profonde. Alors que Matabei s'interposait et connaissait ainsi pour la première fois les champs de bataille, Ageha était baptisée de son côté : sa première patiente ne fut autre que sa mère ! A 9 ans, ce n'est pas une chose ordinaire que de voir sa mère et mentor se vider de son sang devant soi, et savoir avec la certitude la plus absolue que la moindre erreur sera fatale fut une expérience traumatisante pour la gamine. Heureusement, elle réussit à comprimer l'écoulement tout en régulant le chakra suffisamment longtemps pour les secours, menés par Masaye puissent prendre le relais.
Suite à cela, Ageha comprit qu'elle n'était pas assez forte physiquement, mais qu'elle ne pouvait pas délaisser ses études médicales pour se tourner vers le corps à corps ou l'épée. Alors, avec l'aide d'une Shinatsu en convalescence, elle passa son premier pacte d'invocation. Si Ageha choisit les guêpes, les abeilles et les fourmis (les hyménoptères, donc), ce fut par pur instinct. Un appel puissant venu depuis son soi profond, signe qu'elle possédait elle aussi un lien avec l'affinité mokuton végétal. Hé oui, les abeilles et les fourmis avaient une relation naturelle avec les fleurs et les arbres. Mais Masaye la trouva encore un peu jeune pour commencer à l'entraîner, et encore plus pour lui raconter la vérité, bien qu'une enfant ninja était forcément plus forte moralement qu'une civile. Ce n'était pas pourtant l'excuse pour l'accabler.

Ce ne fut que deux ans plus tard que les deux sœurs eurent cette discussion. Shuuhei avait décidé, devant la violence croissante des combats qui débouchèrent sur la mort de plusieurs membres du clan, de protéger les siens en se sédentarisant sur les terres du Daimyo. Devenu général des armées du gouverneur, il pouvait offrir aux siens une paix relative, car personne n'avait encore osé s'attaquer au noble... et encore moins maintenant que les Asasuisei étaient à ses côtés.
Un peu de stabilité. Exactement ce dont Ageha avait besoin pour faire face à la vérité sur ses origines, et pour commencer son entraînement mokuton. A onze ans, la petite fille vit son univers complètement bouleversé. La claque était énorme. Elle eut une période de rébellion, où elle détesta tout le monde, et « fugua » de la maison pour ne pas être ninja. Bon, si elle avait réfléchi deux secondes, elle aurait réalisé qu'il lui était absolument impossible d'échapper aux yeux de Shuuhei, et que cette fugue où elle se réfugia chez des civils était complètement encadrée par un papa-poule soucieux du devenir de sa fifille. Après six mois de bouderie intense durant lesquels Ageha apprit à danser pour canaliser sa rage, la jeune fille rentra au bercail. Oh, elle n'était pas « en paix » avec cette situation, mais elle avait compris qu'elle n'y pouvait rien. Rien sauf grandir et devenir plus forte, pour remercier les Asasuisei de leur générosité, pour leur prouver qu'ils ne s'étaient pas trompés en l'acceptant parmi eux, pour être digne de leur amour.

Pas un seul moment Ageha n'envisagea de retourner vers les Senjus. Sa vie était ici à Suna. Elle était une Asasuisei. Les autres survivants du Pays du Feu, eux aussi intégrés dans le clan qu'ils furent ninjas ou non, manipulateur de mokuton ou non, lui parlèrent de son héritage, et bien qu'elle ne fut jamais honteuse de ce passé, elle n'en tira jamais une fierté particulière. Il faut dire que pendant longtemps, elle ne comprit pas pourquoi « ils » n'avaient pas dénoncé les Uchiha et réclamé vengeance et/ou justice. Pourquoi avoir fui ? « Ces gens », c'était tous des faibles, et heureusement que elle, elle était une Asasuisei. Pas une mauviette. Par contre, et en dépit de ce détachement face à son passé, Ageha nourrit à partir de cet instant une méfiance presque haineuse à l'encontre des Uchiha. C'était idiot, absolument pas fondé, mais c'était comme ça. C'était surtout qu'elle méprisait ce clan qui s'était abaissé à massacrer des ninjas qui n'avaient jamais rien demandé à personne. (bon d'accord, en tant que ninjas, ils auraient dû se tenir sur leur garde... ou alors renoncer au ninjutsu et devenir jardinier, mais ce n'était pas une raison ! Un ninja doit agir honorablement avant tout pour préserver le nom de son clan!) Ce fut donc aussi à ce moment que naquit en Ageha l'éternel conflit entre « paix » et « justice ». Pour elle, clairement, les deux n'étaient pas similaires. Si elle désirait la fin des combats, elle ne pouvait pas admettre que cela puisse se faire au détriment de la justice. Il y a des prix qu'on ne pouvait accepter de payer. Une bonne chose donc, qu'elle ne devint pas chef de la diplomatie plus tard ! Bien entendu, ce ne fut pas l'Ageha de 11 ans qui tint ce discours ; l'idée mit plusieurs années à se forger en elle, nourrie des différentes expériences qui bâtirent sa vie.

Par exemple, la prise de conscience de son statut au sein du clan. Elle était la fille du chef... mais la fille adoptive. Ageha était appréciée et aimée  - qui n'aurait craqué pas devant sa bouille d'ange de gamine ou son brûlant dévouement au clan – mais pour les plus vieux du clan, elle resterait à jamais une étrangère. Ce n'était pas une brimade, ce n'était des langues jalouses qui persiflaient (un peu tout de même) c'était juste une constatation. Encore une fois, un mécanisme de défense pour les ex-nomades. Qui peut vraiment faire confiance à des inconnus, tant le frère tuait le frère ? Aussi Ageha grandit-elle en sachant qu'elle était différente. Différente, mais acceptée. Mais différente. Et si cela la peina, cela la motiva encore plus à devenir la meilleure des kunoichi, pour leur prouver sa valeur et les rendre fiers... et quelque part, leur clouer le bec. Elle développa petit à petit ce désir d'indépendance, qui la poussait à n'avoir à dépendre que d'elle-même. De n'être tenue responsable que par rapport à ses propres critères, et de ne rien devoir à personne, si ce n'était les obligations qu'elle voulait bien se donner. Et les gens les plus « libres » c'était encore ceux qui étaient au sommet, comme lors Suuhei avait imposé au clan d'accepter les rescapés en son sein.

Peut-être faut-il aussi mentionner ses premiers émois, entre deux champs de bataille, où elle vit Matabei pour autre chose qu'un grand frère. Ils avaient grandi ensemble, inséparables dans leurs bêtises comme dans leurs leçons. Ageha appelait Matabei « frère », mais au final, ils n'avaient aucun lien de sang. Et à 14 ans, la vision de ce grand dadais de chunin de 18 ans fit battre son cœur un peu plus vite que d'habitude. Ce qui commença comme une amourette d'ado ne disparut jamais. Encore aujourd'hui, Ageha ne saurait vraiment dire comment elle aime Matabei. Peut-être est-elle freinée par cette pensée qu'elle n'est pas assez bien pour lui, et qu'elle doit encore faire ses preuves, pour être accepter, à part entière, comme son égale et donc, prétendre devenir sa compagne ?
Cependant, Ageha ne consacra pas son cœur à cette histoire. Malicieuse et taquine, le jeu de la séduction l'attira et lui vint naturellement. Depuis son 'échappée' dans la vie civile, la jeune femme avait appris à danser et n'avait jamais arrêté de se perfectionner. C'était un entraînement physique comme un autre, lui permettant de développer sa souplesse et ses réflexes... et l'effet que son déhanché avait sur les garçons était un bonus bien plaisant. A partir de seize ans, Ageha fréquenta le sexe fort, au plus grand déplaisir de son père et de son frère. D'autant plus que ses goûts en matière de petits-copains, puis d'amants, étaient on-ne-pouvait discutables. A croire que ça l'amusait de ramener les vagabonds, les magouilleurs, les beaux parleurs. Comme si la vie n'était pas assez dangereuse comme ça ! Mais il fallait croire qu'Ageha aimait jouer avec le feu...

Cependant, l'amour n'était pas vraiment le sujet des préoccupations quotidiennes. A travers le continent, le feu de la guerre ravageait les environs. Ce fut dans ces conditions que Matabei devint le bras droit de son père, pendant qu'Ageha, jônin médicale assurait le soutien des armées. Ils furent alors tous les deux plongés dans le chaos. Le moment tant redouté était attendu : les clans ninjas se rebellaient contre le Daimyo. Les Asasuisei furent mobilisés, mais durent faire face à la plus horrible des trahisons : le meneur n'était autre que le fils aîné du Daimyo. Sa mort mit fin à un conflit aussi sanglant qu'il fut court. Il suffit cependant que d'une seconde ou deux pour que Masaye mourût. Ageha, pourtant adulte de vingt ans, s'effondra en apprenant la nouvelle. Sa sœur, tombée sur le champ d'honneur. Son corps n'avait jamais été retrouvé, comme tant d'autres, mais les membres de son unité avaient été formel : personne ne pouvait se relever du coup qu'elle avait encaissé. La jeune femme dut apprendre à faire son deuil dans les difficiles circonstances. Si son frère commençait à connaître un peu de notoriété par ses faits d'armes, elle sombrait.
Et cette douleur la poussa à détester Matabei. Comment pouvait-il continuer de servir dans une armée, à prendre place dans cette parodie de vie ? Qui voulait vivre dans la mort et la perte des siens ? Ageha voulait que tout s'arrêtât, pour que plus personne jamais ne ressentît encore ce trou béant à la place du cœur. Accablée de chagrin, la jeune femme vécut les deux années suivantes presque retirée du monde, sans se soucier des différentes attaques contre le Noble. Elle se contentait de soigner les blessés et d'enterrer les morts. Plus le nom de son frère s'auréolait de gloire, plus elle s'enfermait en elle-même. Elle était là, elle bougeait, elle parlait, mais quelque chose était mort en elle.  

Encore deux ans s'écoulèrent, pendant lesquels elle s'étiola et revint, comme les bourgeons avec le printemps. Car, avec Ageha, les braises jamais ne s'éteignent vraiment. Déjà, elle n'était pas seule. Shuuhei et  Shinatsu, ses parents, partageaient eux-aussi la perte de leur fille. La mère de famille sut trouver les mots pour doucement la ramener vers le clan Asaseisui, qui avait bien besoin de figures de têtes. Les morts étaient nombreux, chaque famille pleurant la mort d'un ou plusieurs enfants. Ageha ne pouvait pas rester sans rien faire, quand elle était une des rares de sa génération à être là, si forte, si pleine de promesses. Alors, elle s'impliqua dans la gestion du clan, au côté d'un Papa Shuuhei fatigué, vieillissant. Les ninjas pouvaient être capables de beaucoup, mais pas de vaincre la mort. Malgré tous les efforts des deux femmes de sa vie, Shuuhei succomba à une  maladie, une fière du désert qui heureusement, l'emporta rapidement avec peu de douleur. Ce n'était pas ainsi qu'un tel guerrier aurait dû mourir, lui qui aimait les défis, et l'essence même du combat. Mais justement, cette mort paisible permit à Ageha de faire le deuil des siens. Voilà ce qu'elle souhaitait, ce qu'elle voulait : que tout homme et femme puisse mourir entouré/e des siens, ayant vécu sa vie au maximum de ses envies.
A 26 ans, Matabei devint donc le 13ème chef du clan Asasuisei et par là-même, le grand général et garde du corps attiré du Daimyo... qui mourut quelques semaines après, de cette même fièvre. Kyoshi, le second fils nommé héritier suite à la déchéance de son aîné, devint Daimyo. Ensemble, les deux hommes, encore jeunes, forts et déterminés à faire bouger les choses, se promirent de construire un monde meilleur, et de tout faire pour cela. Ageha soutenait ce projet de toute ses forces et lorsqu'elle entendit parler de la fondation de Konoha peu de temps après leur « intronisation double », elle s'empressa de leur en parler.
Toutefois, trop occupés par la succession et asseoir leur autorité – la réputation de Matabei égalant désormais celle de feu Shuuhei, ça n'allait pas être trop compliqué – face à des épidémies de fièvres du désert en plus de troupes rebelles cachées au fin fond du désert, ils n'accordèrent pas beaucoup d'attention à cette lubie venue de si loin.

Quand après un an, Iwa et Kumo fondés et les deux pays de la Terre et de la Foudre bien définis dans leurs frontières, Ageha n'hésita pas à revenir à la charge. Avec toute la détermination qu'on lui connaît. Autant dire que Matabei passa de très longs moments de solitude à cette époque, jusqu'à ce qu'il cédât, et sous les ordres de Kyoshi, alla espionner Konoha pour voir exactement de quoi il retournait. Cette idée révolta Ageha qui s'indignait de le voir partir presque seul vers le Pays du Feu, où pullulaient tous ses sales Uchiha puants et maléfiques. Quand Matabei revint, il dut d'ailleurs subir un examen médical hyper poussé et dut se frotter jusqu'à en avoir la peau rouge vive, car elle était persuadée qu'il était contaminé, envoûté ou autres techniques déshonorantes de ses mécréants. Ce qui fait qu'il était tout propre et présentable – pour une fois – quand il commença la dure et longue campagne de tractations et diplomatie pour unir les clans en un Village. Petit à petit, les clans regardaient autour d'eux et comprenaient qu'ils s'étaient laissé enfermé dans un mausolée ossuaire, avec plus de morts à pleurer que de vivants à célébrer. Lassés des combats, affamés par le manque de ressources, la plupart des ninjas acceptèrent ranger les lames et sortir les plumes et les fourches.
Rien n'est jamais trop facile. Comme si constamment, vous deviez prouver votre valeur et le bien-fondé de votre pensée. Ageha trouva complètement idiot de faire la guerre aux réfractaires, au nom de la paix. Pourtant elle savait que laisser les derniers clans opposés à cette union vivre « en paix et loin » ne faisait que retarder un autre conflit, car tôt ou tard, le Village caché serait attaqué. L'ultime bataille opposé les Asasuisei au clan des marionnettistes, un style de combat qu'Ageha n'arrivait pas à qualifier de fascinante ou de dégoûtante.
Quoi qu'il en fut, le résultat fut le même : Ageha et Matabei avaient réssui à assembler diverses familles ninjas sous une même bannière.

Au cours des ultimes négociations, Matabei s'imposa comme chef de ligne, et gagna donc le titre de premier Kage du village caché du Sable du Pays du Vent. Puisqu'il ne pouvait pas être à la fois Kage – chef de tous les ninjas – et chef de clan sans compromettre son impartialité, il délégua à Ageha la charge du clan. Bien entendu, il y en eut qui grommelèrent à cette nomination. Ça n'avait rien contre Ageha, elle était une bonne ninja et avait largement prouvé sa loyauté aux Asasuisei. Mais de là à faire d'elle la chef ? Avec son caractère ? Et son défi ouvertement lancé à qu'à vingt-six ans, elle ne se marierait pas de sitôt, et sûrement avec un type sélectionné pour elle ? Toujours aussi fougueuse, toujours célibataire, Ageha prouva rapidement être une chef qui a encore beaucoup à apprendre, mais qui a su se faire apprécier des siens.

Au sein du nouveau village, ses aptitudes à gérer la végétation ont été une aide précieuse pour l'organisation de l'oasis. Ainsi, les serres végétales de Suna sont débordantes de verts et de fleurs. Les combats étant finis, la jeune femme a pu se concentrer sur les enseignements qui lui sont chers : la guérison. Déjà pendant la guerre, elle n'avait pas été un soldat de première ligne, mais avait opéré en soutien. En temps de crise, c'était toujours bien pratique, d'avoir un docteur, presque plus qu'un guerrier. La rouquine renforça cette vocation en se approfondissant son le pacte du sang à la famille des guêpes et des abeilles. A Suna, on ne manquait pas de miel ! Et Ageha n'avait jamais manqué de piquant, n'est-ce pas ?

La chose étant... Ageha est prête à tout pour conserver la paix et offrir aux générations un monde prospère et en paix. A tout ? Oui, y compris avoir à négocier avec les Uchiha. Mais si elle était capable de mettre en sourdine son ressentiment personnel, elle savait qu'elle ne ferait confiance à aucun prix à Konoha, bâti sur l'hypocrisie générale.  Pour avoir une seconde chance, il faut la mériter, et pour le moment, elle ne voyait rien chez les Senju ou les Uchiha qui ressemblait à de la contrition. De plus, elle ne pouvait s'empêcher de trembler : que se passerait-il s'ils devaient apprendre l'existence des survivants, désormais intégrée aux Asasuisei ? Jusqu'où serait-elle prête à se sacrifier pour assurer la paix ? Irait-elle jusqu'à renoncer à sa famille, à fuir Suna pour l'épargner ?
 


١ PSEUDO : Nya
١ AGE DU JOUEUR : une bonne trentaine
١ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? Matabei
١ COMMENT TROUVEZ-VOUS LE FORUM ? Pas mal du tout. Un peu vide de contenu sur les villages, et j'ai noté des fautes ici et là (j'suis une maniaque de l'orthographe, même si je suis la première à en faire T_T)
١ PRÉSENCE SUR LE FORUM : Passage quotidien, réponse RP rapide dans les 3 jours.
١ Votre (vos) personnage(s) préféré(s) dans le manga : Je me suis arrêtée peu après le début de Shippuden, doit je ne connais pas tous les perso, donc mes choucous sont : Kakashi, Kiba, Gaara (sans blague ^^ Suuuuna !) côté gars, et côté fille Temari, Tatuya. Ino.
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MessageSujet: Re: Ageha ASASUISEI - Le feu follet qui pique Mar 3 Fév - 20:53

Bonsoir

Petit double post pour préciser que ma fiche est finie. Bonne lecture et à votre dispo en cas de questions(s)

++
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MessageSujet: Re: Ageha ASASUISEI - Le feu follet qui pique Mar 3 Fév - 21:34

Salut et bienvenue.

Une notation sera faite (vendredi max).

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MessageSujet: Re: Ageha ASASUISEI - Le feu follet qui pique Dim 8 Fév - 15:47


L'évaluation












× L'heure du jugement est arrivée ♪ ×


Welcome. =)

Les +

- Le respect du français.
- Originalité.
- Les tournures ne sont pas dégradées.
- Vocabulaire simple.
Les -

- Quelques fautes qui peuvent être corrigées.
- Ponctuation légèrement dégradée.
- Les répétitions.
- La narration, parfois bien trop lassante sur quelques phrases.
- Le fait de rendre sa description comme étant des définitions des termes.
Verdict

Le verdict tombe... *roulement de tambours* A+.[/b]


La Suite

Maintenant que tu es validé, tu peux enfin passer à la suite des choses! Voici quelque liens qui te seront des plus utiles pour poursuivre ton aventure parmi nous!

-Avant de partir au combat, tu pourras faire ta fiche technique ICI

-Une fois le tout fait, si tu n'as pas de partenaire avec qui rp, tu peux en faire la demande ICI

-Quand le rp sera terminé, tu pourras le faire corriger et ainsi avoir ton expérience en faisant une demande ICI

-Après cela, si tu veux, tu pourras venir te détendre ICI et ICI

-Finalement, si tu as des questions, ne te gènes pas et viens les poser ICI




Philosoph.
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MessageSujet: Re: Ageha ASASUISEI - Le feu follet qui pique

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Ageha ASASUISEI - Le feu follet qui pique

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